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Articles taggués ‘décroissance’

Qui a tué la croissance ?

07/12/2011 8 commentaires

Vous n'êtes pas encore convaincus des thèses de la décroissance ? Alors prenez 6 minutes de votre temps pour regarder cette vidéo de Richard Heinberg, auteur du livre "La fin de la croissance".

 

 

Lien direct si la vidéo ne s'affiche pas : http://www.youtube.com/embed/VSwT4fGqWbQ

(sous-titré en français)

 

A DIFFUSER !!!!!!

 

Superno, un petit coup de pub pouce serait sans doute bienvenu pour diffuser ce film…

 

Motion Utopia - EELV

08/04/2011 un commentaire

Voilà je viens de découvrir ce papier. Je n'ai pas grand chose à rajouter sur le fond, juste que ça fait du bien de lire ça à travers toutes les conneries qu'on peut lire à droite et à gauche.

 

Voici le lien : http://www.mouvementutopia.org/blog/public/pdfs/objectif_terre.pdf

Régalez-vous !

Vacances décroissantes

24/08/2010 24 commentaires

La période de vacances est un calvaire pour ma simplicité volontaire. Entre les voyages en voiture, les courses au supermarché, la consommation de viande élevée, l’utilisation régulière du téléphone et de l’ordinateur, etc. j’annihile en l’espace de quelques semaines mes efforts de toute une année.

Il faut dire que tenter de mener une vie « décroissante » dans un monde qui nous pousse à faire tout le contraire, ce n’est pas facile. C’est une lutte permanente contre un instinct qui nous pousserait à faire comme tout le monde.

Prenons le fameux progrès et en particulier le téléphone portable. On a beau critiquer tout ce qu’on veut et tout ce qu’on peut cet objet (et j’en fais parti), il est parfois bien utile et on ne peut le nier. Ne pas l’utiliser c’est un conflit permanent contre soi-même et contre les autres surtout.

Tout ça pour dire que le progrès a été utile à un moment donné. Aujourd’hui, où tous les besoins vitaux sont satisfaits, il devient largement superflu. Aussi sans arrêter de critiquer la fuite en avant technoscientifique, ne pourrait-on pas vivre avec le progrès déjà crée ? Ne pourrait-on pas adopter un mode de vie moins radical, où :
- la voiture serait petite, légère, bridée, partagée entre plusieurs familles, utilisée pour le travail ?
- les magasins vendraient uniquement les produits non alimentaires ?
- on ne mangerait de la viande que deux à trois fois par semaine ?
- les avions seraient remplacés par des dirigeables ?
- le téléphone redeviendrait un simple boîtier capable de téléphoner ?
- l’ordinateur serait lui aussi plus petit, moins puissant mais suffisant pour faire le nécessaire ?
- la télé retrouveraient une taille correcte et diffuserait des reportages et des enquêtes intéressantes ?
- on ne serait plus accroc à ces machines qu’on utiliserait beaucoup moins ?

Ou le monde décroissant doit être uniquement celui où la voiture, le supermarché, le téléphone, l’ordinateur, la télé, les voyages auraient disparus, où tout le monde deviendrait végétarien ?

C’est une question que je me pose parce qu’autant je vois très bien comment on peut vivre sans le futur progrès, autant j’ai du mal à voir comment on pourra se passer de celui déjà accompli. Ce n’est pas de la résignation, c’est le constat que le progrès peut aussi avoir son utilité.

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SEMAINE SANS ÉCRANS — 22-28 MARS 2010

14/03/2010 18 commentaires

Allez les blogueux et autres accro des écrans plats en tout genre, courage, ça vous fera le plus grand bien de vous reconnecter quelques jours au monde réel ! ;o) 7 jours sans ordi, télé, portable, console de jeu et autres gadgets qui nous soustraient de la société ; 7 jours pour parler avec nos famille, amis, voisins, pour aller nous balader, pour lire, pour sortir, pour jouer, pour chanter, pour bouger, pour cuisiner, pour prendre son pied, pour rigoler, pour échanger………

Semaine sans écrans 2010

Plus d’infos chez les casseurs de pub

Bon baisers !
Vince

Réflexions sur les JO (et sur le sport en général)

08/03/2010 25 commentaires

Pendant quinze jours ont eu lieu les jeux olympiques d’hiver à Vancouver. J’ai regardé intensément les différentes épreuves avec un œil de passionné de sport. Cependant, au cours de cette quinzaine, j’ai pu voir (une nouvelle fois) que ma vision du sport n’est pas celle de la compétition d’aujourd’hui. Cela m’a inspiré quelques réflexions.

Avant d’aborder le côté purement sportif, j’aimerais parler de tout ce qui tourne autour.

Il faut savoir que pour accueillir les jeux olympiques, il faut présenter un dossier de candidature qui sera ensuite en concurrence avec les autres villes lors d’un vote. N’importe qui penserait que la ville qui a les meilleures infrastructures sportives serait désignée. Eh bien non ! Les jeux olympiques ont pris une telle dimension que la base sportive sera aussi (voir moins) importante que la popularité de la cité, que le village olympique, que l’accueil et la place des médias dans l’organisation, que le réseau de transport autour de la ville… Autrement dit, tu auras beau avoir les meilleures pistes du monde, si tu n’es pas très ‘glamour’, c’est foutu. Tout est donc devenu question de communication et de propagande, plus connu sous le nom de ‘lobbying’. C’est par exemple le cas de Londres qui accueillera les jeux olympiques de 2012 grâce à un maximum de copinage et de lèche-bottes. C’est d’autant plus grave qu’au final, Londres n’aura pas du tout fait ce qui était prévu…

Les jeux de Vancouver ont aussi montré à quel point ce mode d’élection était une aberration. Vancouver n’est pas du tout une ville où il fait très froid ; on y trouve plutôt un climat tempéré. C’est pour cette raison qu’il a fallu acheminer de la neige par camion, la fabriquer synthétiquement ou encore arroser abondamment les pistes. Pas très écologique comme procédé… (Et c’est un euphémisme).

De plus, il faut avouer que de plus en plus, les jeux olympiques prennent une dimension politique comme à Pékin en 2008 où les jeux ont servi de vaste propagande du régime chinois, un peu comme l’avait fait Hitler en 1936 à Berlin et à Garmisch-Partenkirchen…

D’autre part, la création d’énormes structures pour accueillir les médias et les spectateurs (autoroutes, aéroports, services de télés et de radios,…) dans des stations qui sont quasiment vierges, ainsi que les cérémonies d’ouverture et de clôture qui doivent être toujours plus énorme ne sont pas très respectueuses d’un point de vue écologique et social. Pour l’écologie, renseignez vous un peu sur ce qui se passe actuellement à Sotchi (qui accueillera les JO en 2014) et vous comprendrez bien comment la nature est totalement détruite par la création intégrale d’une station de ski. Par ailleurs, les chroniques d’Antoine de Maximy, aussi bien à Pékin qu’à Vancouver montrent bien à quel point les peuples locaux ne profitent absolument pas des retombées médiatiques et financières des JO.

Un des aspects les plus exaspérants du direct, c’est aussi le nombre de sponsors avant chaque épreuve où avant chaque prise d’antenne. C’est vraiment très agaçant d’entendre à répétition les slogans publicitaires de « Papi Brossard », etc…

Pour finir, j’ai trouvé les journalistes de France Télévisions d’une médiocrité patente. Entre celui coincé du cul (Gérard Holtz), celui qui défend Brian Joubert coûte que coûte alors que celui là même avoue qu’il n’en a fait qu’à sa tête (Nelson Monfort), celui qui veut nous faire croire que l’équipe de France, c’est le monde des bisounours où tout le monde s’entend bien (Patrick Montel), celui qui tombe dans le cliché (André Garcia qui nous explique que tous les matins, les Norvégiens font 25km en ski de fond pour aller chercher leur pain), celui qui s’enflamme aussi vite qu’il se calme (Alexandre Boyon), celui qui pose des questions inintéressantes (Marie Christelle Maury et Jean-René Godart), celui qui joue un peu trop sur l’émotion pour faire de l’audience (Laurent Luyat), celui qui n’est pas compétent dans la discipline qu’il commente (Laurent Bellet) et celui qui est chauvin à mourir (absolument tous), c’était pas très glorieux… Heureusement que les consultants remontaient un peu le niveau !

Revenons à l’aspect sportif. Pour moi le sport a 3 objectifs : le premier, c’est de se faire plaisir ; le deuxième, c’est de développer son mental et son physique de façon harmonieuse et enfin le troisième, c’est de rechercher la perfection, le beau geste, la belle action. Et je trouve que la compétition (telle qu’elle est aujourd’hui je répète) s’oppose en tout à ces objectifs.

De plus en plus souvent j’entends des sportifs, souvent des nageurs ou des tennismans qui, prennent leurs retraites en disant « je ne prends plus de plaisir à m’entraîner, il y a de la lassitude, blabla… ». Et pourtant quand on aime vraiment ce qu’on fais, ça peut durer des années et des années, regardez Jeannie Longo pour ne prendre que cet exemple. Mais ces athlètes font tellement de sacrifices (entraînement toute la journée, musculation, séparation de la famille,…) pour rester en haut et gagner toujours et encore qu’ils finissent par se lasser de leurs pratiques. C’est dingue ! Je cite Jigoro Kano, fondateur du judo en 1882 qui est un formidable pédagogue : « Ce type d’investissement excessif dans le développement de sa propre musculature ne peut se faire qu’en sacrifiant son évolution dans d’autres domaines, et cela n’en vaut vraiment pas la peine. » et « Le développement de la masse musculaire nécessite beaucoup d’efforts et cela sur une base quotidienne, impliquant une dépense excessive d’énergie en pure perte ». Je crois aussi que la professionnalisation n’est pas pour rien dans cette perte de plaisir. Vivre de ses passions, oui (c’est ce qu’on fait puisqu’on choisit son métier en fonction de ça) mais vivre de ses loisirs, non. Pourquoi gagne t’on de l’argent quand on travaille ? Parce qu’on fournit une main d’œuvre susceptible de créer des choses utiles à la société. Que produit le sport ? Rien, si ce n’est du plaisir pour les spectateurs. Or le plaisir est quelque chose de gratuit. Revenir à l’amateurisme, ça permettrait aux athlètes de ne plus se focaliser sur leurs sports et ainsi éviter l’ennui entre autre. Et en plus, les manifestations sportives pourraient être beaucoup moins chères car moins d’organisation, moins de primes… Quand on vit du sport, on est obligé de se montrer, de gagner pour pouvoir gagner de l’argent…

Je considère le sport comme une superbe école de vie. Le sport est une activité qui éduque les pratiquants, quelqu’il soit. Ainsi des valeurs telles que la politesse, le courage, la sincérité, l’honneur, la modestie, l’amitié, le respect, le contrôle de soi et autres doivent être enseignées dans n’importe quel discipline. Le sport permet d’avoir aussi un mental et un physique développé. Mais avec la compétition, les athlètes sont prêts à tout pour gagner, quitte à développer des muscles d’une manière assez atroce tandis que d’autres restent atrophiés, voire même à se doper. Je cite encore une fois Jigoro Kano : « […] et parce qu’ils s’investissent dans la compétition avec la ferme intention de gagner, ils n’ont aucun scrupule à développer une musculature déséquilibrée. […] Dans certains cas, leur insatiable appétit de victoire les pousse à dépasser les limites de leurs corps et ils ne peuvent éviter les blessures. […] Les activités les plus bénéfiques seraient alors celles qui favorisent un développement harmonieux du corps du point de vue physiologique, sans risque de blessure, tout en mettant l’accent sur une saine utilisation du corps. » Et il ne faut tout de même pas le but ultime de l’éducation physique, qui est de « développer un corps sain dont il est possible de faire bon usage dans le vie de tous les jours ». Quand je vois des sports tels que l’haltérophilie qui est très néfaste pour le cœur ou le ski de bosses qui est un calvaire pour le dos et les genoux, je ne vois pas bien l’intérêt…

D’un point de vue mental je pense qu’aujourd’hui être axé sur la compétition conduit à de l’irrespect. Parce qu’avec la compétition telle qu’elle est aujourd’hui, il ne faut plus donner le meilleur de soi-même, il faut surtout BATTRE l’adversaire. Et qu’importe s’il tombe ou s’il se blesse, du moment qu’on a gagné. Alors évidemment, tous les participants se saluent ou se serrent la main à la fin d’un tournoi mais c’est plus devenu un rituel qu’un véritable geste de respect. Il ne s’agit pas d’aseptiser le sport et tant mieux s’il reste toujours des « sales gosses ». Mais l’attitude générale devrait être plus saine.

Les organisateurs, la télé ne sont pas exempt non plus. Dans les compétitions de ski par exemple, une fois les favoris partis, hop ! plus rien. Alors qu’il restait encore une bonne vingtaine de concurrents. Mais comme ils ne sont pas intéressants, on coupe ! Alors qu’eux aussi méritent un grand respect parce qu’ils se dépassent aussi. Evidemment ils ne sont pas premiers mais qu’importe, ils se sont donnés à fond.

On peut aussi parler des insultes généralisées envers les arbitres. Celui qui est à l’origine là pour protéger la sécurité des participants est devenu le bouc émissaire des tous les acteurs du sport. D’ailleurs le sport conduit souvent au chauvinisme malheureusement et amène de temps à temps au hooliganisme et à la création de ‘beaufs’

Pour le troisième point, il suffit de constater pour vérifier. Actuellement pour gagner, on ne prend plus aucuns risques. On cherche avant tout l’efficacité. Alors que le sport a un coté artistique que beaucoup nient. Un exemple dans le patinage : les patineurs ne tentent plus de saut compliqués par peur de perdre. En football, le jeu devient très défensif pour ne pas prendre de but alors que l’objectif c’est d’en marquer. Au tennis, le service volée qui est très difficile, très technique mais souvent efficace est mis au placard et les joueurs tapent comme des brutes du fond de court…

Alors je ne dis pas que la compétition doit être supprimée loin de là. Elle peut être très intéressante si on l’utilise bien. Elle doit surtout servir à se jauger et s’améliorer. En gros, lors d’une épreuve, l’athlète se donne à fond, à 100% (et pas à 200% comme le disent bon nombre de gens qui n’ont l’air de pas comprendre ce qu’ils disent), se fais plaisir en essayant de faire les plus beaux mouvements et ensuite advienne que pourra. J’aime bien l’idée de battre ses propres records, comme en natation ou athlétisme. Par contre, avoir l’idée de battre les records du monde, on retombe dans les travers en voulant être meilleur que les autres.

Le sport est à la fois le reflet et la cause des problèmes actuels. Dans une société du « toujours plus », on cherche toujours à être meilleur que les autres. Cette vision du sport n’est pas la mienne. Le sport est un formidable vecteur d’éducation, de paix, d’émotion,… et il est grand temps de retrouver une éducation physique et sportive qui serait enseignée dès le plus jeune âge et de changer ces grandes compétitions. Il faudrait revenir à des tournois plus petits, moins gigantesques dans l’organisation et beaucoup plus centrés sur le sport. Multiplier les compétitions sans récompenses est une étape vers ce but. Pour finir deux citations. La première de Georges Orwell qui décrit le sport actuel : « Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins. » Et la deuxième d’Alfred Capus qui montre ce que devrait être le sport : « Moi, je ne joue pas pour gagner ou pour perdre. Je joue pour savoir si je vais gagner ou si je vais perdre.»

Sauver les hôpitaux avant qu’il ne soit trop tard…

18/02/2010 un commentaire

Le système de santé « à la française » a souvent été et est encore une source de fierté vis-à-vis d’autres grandes nations telles que les Etats-Unis. Les deux principaux éléments de ce système sont la sécurité sociale et le service hospitalier et plus particulièrement l’AP-HP, vitrine des hôpitaux en France.

Un peu d’histoire : l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris a été crée à l’origine en 1849 puis rattachée aux hôpitaux publics en 1961.

La sécurité sociale a, elle, été créée en 1945 suite au programme du Conseil National de la Résistance (dont on devrait s’inspirer un peu plus souvent…) dont je tire cet extrait : « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État ».

Évidemment, les hôpitaux font partie des services publics. Mais le capitalisme et son plus fidèle lieutenant Nicolas Sarkozy en ont décidé autrement et ont considéré que tout devait être rentable et en particulier les services publics. C’est tellement logique… Et dans cette optique là, un grand plan de réforme de l’hôpital public est mis en place. Le but est de diminuer les dépenses de fonctionnement pour retourner à un équilibre. C’est ainsi que 3500 postes vont être supprimés et 37 établissements réunis en 12 d’ici 2012.

Il ne faut pas sortir de St Cyr pour comprendre qu’il s’agit avant tout de détruire progressivement le service public de l’hôpital même si on nous fait passer la pilule en disant qu’il s’agit d’une réforme pour « moderniser le service hospitalier » (sic).

Le directeur de l’AP-HP, Benoît Leclercq, est évidemment à la fois victime mais surtout complice de ce projet. Son argument premier : le nombre d’établissements par habitants est le plus élevé en France, d’où la ‘nécessité’ d’en supprimer. Il précise que rénover les bâtiments coûterait trop cher et surtout que « la médecine moderne ne se fait pas avec des hôpitaux éparpillés ». Ben bien sûr ! Et pourquoi pas un seul et unique hôpital sur Paris aussi hein ? Tout de suite après, il précise qu’il n’y aura pas de baisse de la qualité de soins grâce à « une meilleure organisation », dans l’unique but de rassurer la populasse… Il valide son choix en disant que les services qu’ils regroupent avaient un taux d’occupation de 60 à 90%. Mais qu’est ce qu’on en a à foutre ? La rentabilité c’est l’ennemi du soin !!!

Idem pour les maternités. Le directeur explique qu’il va en supprimer mais qu’il y aura plus d’accouchement dans les nouvelles structures. Mais le problème n’est pas là. Le gros danger, c’est la suppression des hôpitaux de proximité et l’obligation pour les patients de faire des kilomètres pour se retrouver dans des structures énormes où tous les services seront regroupés et où l’humanité aura disparue, remplacée par un management d’entreprise. Le patient va devenir client.

Un exemple : lors d’une hémorragie crânienne, le blessé doit subir une thrombolyse dans les quatre heures qui suivent. Alors dans l’île de France, ça devrait aller mais imaginez vous en province : avec le regroupement des hôpitaux, rien n’assures d’arriver à l’heure ! D’autant plus que les services spécialisés ne se trouvent pas dans toutes les structures…

Parce que le directeur de l’AP-HP oublie de le préciser, mais le regroupement va entraîner la diminution du personnel et ça quoiqu’ils en disent, la qualité de soins en sera diminuée ! (C’est quand même assez incroyable de privilégier l’argent à la vie des patients… mais bon, je dois être trop idéaliste).

Enfin je finirais par quelques citations d’Albert Bensman, professeur à l’hôpital Armand-Trousseau :

-         « J’ai dit au président de la République que ces enfants n’avaient pas à souffrir de la double peine, leur pathologie et la souffrance accrue par manque de soins appropriés. Quand une infirmière est seule pour dix enfants la nuit, elle met obligatoirement plus de temps pour lui venir en aide… » ;

-         « On craint que l’hôpital public ne soit bradé, comme cela a pu être fait en Angleterre à une époque, sous Margaret Thatcher, au profit des cliniques. » ;

-         « On nous envoie des bureaucrates qui n’ont jamais mis les pieds dans un service hospitalier et qui décrètent ce que nous devons faire sans aucune logique médicale » ;

-         Et enfin : « Bien sûr qu’il faut moderniser, mais pas en cassant tout… »

Sans compter que tout ce que je viens de dire ici, ça marche pour la province et pour tous les services publics alors REVEILLEZ VOUS !!

Les peuples indigènes

02/12/2009 19 commentaires

Actuellement dans de nombreuses contrés plus ou moins lointaines, (sur)vivent encore des peuples indigènes. Seulement ces tribus résistant toujours et encore au modèle dominant (le capitalisme) sont de plus en plus menacées par la société de consommation

Notre train de vie quotidien est très gourmand en énergie. Que l’on achète le dernier Iphone ou la bagnole électrique à la mode, il y aura besoin de matières premières fossiles telles que le pétrole, le lithium, le cuivre, le cobalt, l’uranium et j’en passe… Ces ressources sont rares et les compagnies minières et pétrolières sont prêtent à tout pour accéder à leur « précieux » : détruire les territoires ancestraux (notamment au Chili, en Argentine, dans la région Katanga au Congo ou au Niger où les Touaregs ont été dépossédé de leur territoire par Areva), piller les ressources locales, polluer les cours d’eau,…La plupart du temps, ces multinationales bénéficient de l’appui des gouvernements (soucieux de s’enrichir) et de l’armée. Le Brésil entre autres. D’ailleurs si les ethnies refusent « d’adhérer » à ce massacre en règle, la méthode forte est alors employée (http://www.aldeah.org/fr/massacre-communautes-indigenes-lamazonie-et-naissance-dun-nouvel-acteur-politique-aidesep).

Un autre aspect plus méconnu menace indirectement les indigènes : il s’agit de notre consommation excessive de viande. En effet, l’élevage intensif de ces troupeaux nécessite une quantité phénoménale de nourriture. Or, ces cultures céréalières se font principalement en Amérique du Sud, où, la déforestation continue pour laisser place à des cultures de soja OGM… afin de satisfaire nos besoins quotidiens de bidoche. Détruire la forêt, c’est détruire les lieux de vie des populations locales et par suite les éradiquer de la surface de la Terre.

Mais la menace la plus importante pour ces peuples est sans aucun doute le fameux « progrès ».

Hier soir, en rentrant, je tombe sur « rendez-vous en terrain connu », une sorte de best of de « rendez-vous en terre inconnue » (ne me demandez pas pourquoi j’ai regardé cette bêtise, je ne le sais pas moi-même). Et là hallucination totale. Pour rappel, cette émission consiste à emmener une personnalité dans une population indigène. Hier soir donc, les quatre premiers cobayes (Bruno Solo, Muriel Robin, Charlotte de Turckheim et Patrick Timsit) racontaient chacun leurs expériences, images à l’appui. Jusque là, ça allait (encore que le principe d’aller déranger une tribu avec des caméras et des hélicoptères uniquement pour un film me perturbe un peu). Mais le pire s’est produit lorsque l’équipe de l’émission est allée montrer aux populations locales le film qu’ils avaient tourné. Cela n’a semblé choquer personne (dans le public et parmi les quatre invités) qu’ils amènent un lecteur DVD et un vidéo projecteur dans une yourte ou une case. Le fait que certaines populations tribales de Namibie aient maintenant une voiture pour aller en ville ou que des enfants vivant en pleine forêt aillent maintenant à l’université n’a surpris personne non plus. Tout paraissait « normal »… Pire encore : lorsque M. Timsit a parlé aux Mentawaï (peuple de l’île de Siberut près de Sumatra en Indonésie) par Webcam, tout le monde a rigolé… Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises. Lorsqu’un spectateur demande à l’organisateur de l’émission s’ils compensaient le préjudice causé par les équipes de tournage, celui a répondu (attention tenez vous bien) que selon la situation, ils offraient des panneaux photovoltaïques (si si), des portables, le film de l’émission (et le lecteur DVD qui va avec évidemment), des filets, des maisons… Ca fait peur. Le plus beau cadeau que vous pourriez leur faire, c’est de laisser tranquille et de respecter leurs droits. A quoi peut bien leur servir l’électricité ? Un filet apporté ou une maison construite, cela peut paraître anodin mais c’est détruire leurs moyens traditionnels d’existence. Ces populations ne sont pas miséreuses, il ne faut pas tout confondre. Elles ont toujours vécu à cet endroit et on l’air d’être heureuses de vivre en paix et en harmonie avec la nature. Evidemment, le mode de vie occidental les attire et j’ai envie de dire que c’est normal. Mais laissons les vivre en paix et cessons de penser : « Les pauvres, ils sont tout nus et ils vivent dans des cabanes… Allons les aider ! ». Ils n’ont pas besoin de nous et de notre société. C’est plutôt nous qui devrions nous inspirer d’eux car nous avons beaucoup de choses à (ré)apprendre : la vie en communauté, l’harmonie avec la nature, l’accueil chaleureux de l’Autre,… C’est pour toutes ces raisons que la France se doit de ratifier la convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail (http://www.survivalfrance.org/campagnes/169).

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est un droit fondamental et il est urgent d’agir pour éviter la catastrophe : une disparition des cultures tribales et l’adaptation du monde entier à la société de consommation…

Bavette saignante.

affiche_viande_webJe suis intimement convaincu par le principe de la décroissance - ou du moins de l’arrêt de la croissance.

C’est quelquechose que j’ai réalisé en 1996, je crois, jeune étudiant en biologie. En partie par bon sens scientifique (monde fini, croissance infinie, argument biologiques, tout ça …) , en partie suite à un calcul simple (j’ai 25 ans de moins que mes parents : à raison de 3% de croissance par an, le rêve de tous les libéraux, et sachant que la population française tend à la stagnation, il faudrait donc que je gagne et consomme plus de deux fois ce qu’ils consommaient et gagnaient à mon age).

Rien, depuis, n’est venu ébranler cette conviction : pas les discours des économistes prétendant que “c’est plus compliqué que cela”, ni l’invention de la “croissance soutenable”, du “développement durable”, et de tous ces excipients qui font très sérieux.

Et pourtant…

Pourtant, ai-je changé mon mode de vie ? ai-je pris et tenu des résolutions pour mettre mon existence en conformité avec ce principe ? La réponse est claire, impitoyable :

Pas vraiment.

Oh, j’ai bien voté pour divers représentants de l’écologie politique de temps à autre, j’ai bien trié scrupuleusement mes déchets dans la mesure de ce que prévois la collectivité, j’ai même occasionnellement tenté de réduire mes déplacements polluants en utilisant les transports en commun… mais pas beaucoup plus. Ah, si, je ne vais pas aux sports d’hiver… il faut dire que je n’ai jamais été vraiment accro. Je voyage peu en avion, je ne pratique aucun sport mécanique, j’ai choisi ma voiture un peu en fonction de sa consommation, et quand j’ai acheté une maison j’ai lancé en priorité des travaux d’isolation.

Mais rien de très révolutionnaire, ni au sens propre (je ne milite pas vraiment) ni au figuré.

Par exemple : je sais grâce au site de JM Jancovici que le boeuf est l’une des viandes les plus “polluantes”, dans le sens ou sa production engendre la libération de quatre à cinq fois plus de gaz à effet de serre que, par exemple, la volaille. Suis-je prêt pour autant à renoncer à ma bavette grillée, morceau noble qui plus est, donc encore plus désastreux ? non, hélas.

Et même pour la volaille… on sait que l’élevage africain est dévasté par les “bas morceaux” des poulets européens, dont les blancs ne mangent que les blancs. Du coup, on préfèrera consommer des poulets entiers, fermiers si possible, voire éviter totalement la volaille de grande distribution et trouver un petit producteur local. Sauf que là encore, je suis mal placé pour jeter la pierre puisque je n’hésite pas, pour un repas vite-fait, à acheter quelques escalopes en barquette. Déjà que je me passe de cordons bleus et autres wings panées, qui feraient pourtant le bonheur des enfants…

Alors, jusqu’où aller ? ne plus manger que de la viande bio et/ou locale, ne plus manger de viande ou seulement une fois par semaine ? ça serait sans doute bien… mais je ne puis m’y résoudre.

La nourriture n’est qu’un exemple parmi d’autres, bien sûr : certains renouvellent sans arrêt leur matériel électronique, d’autres voyagent beaucoup en avion, d’autres encore aiment les voitures puissantes ou anciennes - certains même sont travailleurs frontaliers et se tapent des kilomètres quotidiens - fussent-ils en train.

Tous, nous surconsommons. Tous, nous sommes prêts à faire des efforts, un peu, beaucoup pour certains, mais pas trop quand même… en tous cas pas assez.

Alors… nous savons déjà que l’écologie est incompatible avec le modèle libéral de droite, croissantophile et ressourcivore. Nous nous doutons confusément que l’écologie ne s’accommodera pas non plus d’un modèle “tout social”, avec pour objectif principal la “redistribution des fruits de la croissance”. Mais alors, de quoi a besoin l’écologie ? de mesures incitatives, dissuasives, coercitives ? voire plus ?

Et voilà la question qui me taraude, celle après laquelle je cours depuis le début de ce billet : l’écologie est-elle compatible avec la démocratie ?

Le quizz des jardiniers

Décroissance, décroissance …. Oui mais de quoi ? Il semblerait qu’il n’y ait pas de décroissance d’infos pour les clampins et autres lorrains décroissants …. La quantité de questions abordée en quelques heures, lorsque se réunissent quelques oufs sous la pluie dans un verger abandonné, pourrait même effrayer le clampin de base … Mais le clampin de base est courageux et têtu, c’est bien connu !
Courage ! Fouillons !

Le blaireau propose “le QUIZZ des jardiniers “

  1. L’oreille-de-lièvre est-elle comestible ? Quel est son nom scientifique ?
  2. Qu’est-ce que le Bois Raméal Fragmenté ?
  3. Quel est le meilleur instrument pour faire du copeau de bois ?
  4. Comment faire récupérer toute sa saveur à du beurre rance ?
  5. Dans quel pays le mot « gratuit » n’existe-t-il pas ?
  6. Dans quel pays ne dit-on pas « j’ai une femme et deux enfants » mais « une femme et deux enfants sont avec moi » ?
  7. Qu’est-ce que le ph du sang ? Pourquoi du sang acide et du sang basique ?
  8. L’Amérique latine va-t-elle réussir à sortir du FMI ?
  9. A la cime d’un sapin, quelle est la pression (en bars) de la sève de l’arbre qui monte par capillarité ?
  10. Quelles sont les différentes techniques de broyage du bois ?
  11. Pourquoi ne faut-il jamais emmener Idéfix au verger ?
  12. Quels alliages de métaux contribuent à la meilleure performance d’une scie à main ?
  13. Qu’est-ce-que que le recuit et la trempe ?
  14. Pourquoi la pluie est-elle quelquefois acide ?
  15. Qu’est-ce que le NO2 ? Et le N2O ?
  16. Quelle est l’utilité du N2O ? :-)
  17. Qu’est-ce que Skype et qu’est-ce qu’il vient faire au verger ?
  18. Faut-il dormir ou non avec son chat ? Qu’est-ce qu’un noeud tellurique ? (attention, sujet à aborder avec précautions …)
  19. Que dit le lichen à qui sait l’entendre ? (par contre, la réponse à cette question est d’ordre scientifique )
  20. Quelle quantité de buissons d’églantiers est-elle nécessaire pour fabriquer une verrine de confit de cynorrhodon ?
  21. Quelle est la principale vertu de l’aubépine ? Pourquoi son utilisation est-elle généralisée en Allemagne et quasi-inconnue en France ?
  22. Quel est le nom de cette espèce de gelée bizarre et transparente que l’on trouve sur les arbres et qui est paraît-il à cheval entre le végétal et l’animal ? Note : la réponse n’est pas connue des jardiniers -
  23. Pourquoi du plomb dans l’essence ? Est-ce pour plomber l’ambiance ?
  24. Où en est la commission Stiglitz  ?
  25. Qu’est-ce qu’un femto ?
  26. Quel bruit fait est la pluie ?
  27. Qu’est-ce qui se multiplie quand on la partage ?
  28. Qu’est-ce qui se noue quand on se dénoue ?
  29. Quel lien pour fixer une bâche ? :-)
  30. Question subsidiaire : qu’est-ce qui pourrait peut-être revivre si Turandot le serrait dans ses bras ? Arf !

Quelques réponses plus tard, dans un autre billet. Mais vous pouvez déjà essayer de répondre allumer la télé, prendre un analgésique générique ou non, effervescent ou pas, ouvrir un sachet de Chips, une bière … etc etc

Signé Idéfix Blaireau

Création d’un groupe lorrain d’objecteurs de croissance de réflexion pour une économie locale et solidaire

02/03/2009 5 commentaires

Aux Lorraines et aux Lorrains,

Aux Citoyennes et Citoyens de partout,

Partant du constat qu’on retrouve souvent les mêmes personnes dans de nombreux événements politiquement engagées pour des questions de société, d’écologie, de culture, de droits de l’Homme, de solidarité…, j’éprouve de plus en plus le besoin de voir se fédérer ces forces vives en puissance. Combien de combats légitimes et utiles passent inaperçus par manque d’organisation, de rassemblement ? C’était déjà le constat du Conseil National de la Résistance qui appelait à des manifestations unitaires partout en France le 10 novembre dernier, plutôt que plein de petites un peu tous les jours, inaudibles et qui permirent en d’autres temps à Son Altitude Sarkozy Ier de se féliciter devant son staff de l’UMP ou du MEDEF que les médias à la botte ne donnent plus écho aux revendications de la rue. Le 29 janvier a confirmé que nous en sommes capables. Gageons que le 19 mars enfoncera le clou.

La crise actuelle est multiple : écologique (effondrement de la biodiversité, bétonisation généralisée, déforestation, désertification…), climatique, financière, économique, sociale et sociétale, énergétique, des matières premières… mais elle ne fait que commencer. Regardons ce qui vient de se passer en Grèce, ce qui se passe présentement en Guadeloupe et en Martinique. A quand en France métropolitaine ? Entendons-nous bien : j’appelle de mes voeux une mobilisation du plus grand nombre construcive, donc politique, progressive, humaine, pas destructive et violente ! Je crains de toutes mes forces que la “France d’en bas” n’en vienne bientôt aux armes, faute d’autres moyens de se faire entendre. J’abhorre la violence. C’est pour ça que je veux réfléchir aujourd’hui à comment nous sortirons de cette crise, intrinsèque au système capitaliste et ultra-libéral, le plus rapidement et en douceur possible.

Comprenez-moi bien une fois encore : “Sortir de la crise” ne doit pas être entendu dans mon propos comme dans les envolées lyriques du Grand Sapeur de la République. Nous ne sortirons pas de la crise une fois que nous aurons soigné le capitalisme. Nous sortirons de la crise en inventant une nouvelle civilisation, celle-ci a vécu.

La crise est idéologique aussi : malgré leur croyance dans le tout puissant marché, malgré le sacrifice quotidien de millions de nos semblables - de nos Mitmenschen comme disent joliment les Allemands, de “ceux qui, avec nous, constituent l’Humanité” - et des milieux naturels mondiaux - dont les terres arables, notre assurance vie - sur l’autel de la Sainte Croissance, du Sacré Productivisme, du Grand Consumérisme-qui-nous-sauvera-tous-de-la-catastrophe… malgré tant de croyance(s), donc, tout s’effrite, s’étiole, se fracasse contre les limites physiques de la planète : l’espace et les ressources sont limités, et on ne passera pas outre ! Les lois de la physique sont immuables, le capitalisme a fait long feu, circulez y a rien à voir. Sauvons ce qui peut l’être et repensons le système socio-économique, en mettant l’Humain au coeur du projet.

Je vous propose donc de créer un groupe - formel ou informel nous en débattrons en temps voulu - de discussion, de réflexion, de débat, de confrontation, de démocratie locale en somme… d’abord sous forme de liste de discussion informatique, puis, le plus tôt possible, en nous rencontrant dans une ambiance conviviale. Unissons nos cellules grises pour faire bouger les choses ! Relocaliser l’économie, chercher de vrais substituts aux illusions que nous fait miroiter la “croissance” du PIB dont on nous rebat les oreilles… sont les priorités à mes yeux.

J’appelle à la création d’un groupe lorrain actif et non-virtuel d’Objecteurs de croissance, groupe de réflexion pour une économie locale et solidaire.
J’encourage évidemment les “non-lorrains” a faire la même chose dans leurs régions respectives - Les exemples ne manquent pas ! -, nous nous retrouverons au sein d’une future fédération nationale ! L’avenir nous appartient.

Je tiens pour finir à attirer votre attention sur les initiatives de la Gauche alternative et unitaire (GAU) messine et de La Fédération (dont la GAU est membre), qui vont dans le sens de mon appel.

Par ailleurs, j’ai rencontré hier soir (lors de la projection du film Herbe que je vous recommande vivement !) des étudiants de l’université de Metz qui désirent organiser une université populaire sur le campus du Saulcy pour bouger un peu ces masses estudiantines molles à la conscience politique proche de celle de l’huître un soir de Saint-Sylvestre. (Ca c’est moi qui l’ajoute ; j’assume, persiste et signe. Les gens de ma génération m’effrayent par bien des aspects. Merci aux exceptions de ne pas m’insulter, je sais que vous êtes là et vous en sais gré. Ne lâchons rien !).

Voyez encore ce que propose la motion des Verts, de gauche et écolo pour le coup, Zone d’écologie populaire.

Je souhaite, main dans la main avec ces gens éveillés, que nous organisions des Fora sociaux locaux en mettant un point d’honneur sur le volet populaire de l’événement. J’entends par là tout autre chose que le populisme propre à Sarko & Cie. ; j’entends par là remporter le défi de gagner l’intérêt de nos contemporains qui d’ordinaire se détournent de la politique qui fait peur, dégoûte, répulse ou apparaît comme un autre monde, réservé à une élite. Redonnons ses lettres de noblesse à la politique. Mission : indispensable !

Il ignorait que c’était impossible, alors il l’a fait.
Mark Twain (peut-être ?)

Avec toute mon amitié

Vincent de Metz — contact : lorraine[POINT]objecteurs[POINT]de[POINT]croissance[AT]gmail[POINT]com (remplacez les [ANTISPAMS] !)