Ah les vaches !
Envoyé par Hugo sur le billet Mac Do :
Pis j’ajouterais : on peut faire pareil avec les zumins ….
Mais on va pas les laisser faire …. ni pour les vaches, ni pour nous. Niark.
Envoyé par Hugo sur le billet Mac Do :
Pis j’ajouterais : on peut faire pareil avec les zumins ….
Mais on va pas les laisser faire …. ni pour les vaches, ni pour nous. Niark.
Pas plus tard qu’hier, j’ai lu, entendu et vu un certain nombre d’articles, débats et émissions tous plus intéressants les uns que les autres.
Je n’ai pas la prétention d’être plus ou mieux informé que la majorité de mes concitoyens, mais j’avoue qu’une question me taraude depuis quelque temps: quelle proportion de françaises-français électeurs potentiels bénéficie du même niveau d’information et de compréhension, et pourra donc, au moment de glisser son bulletin dans l’urne lors des prochaines consultations, le faire en ayant pleinement conscience de ce geste qui va nous (eux et moi) engager pour quelques années?
Qui est vraiment informé, et pas abreuvé d’informations formatées et prémâchées?
Qui va chercher l’information, plutôt que d’attendre qu’elle lui tombe toute cuite sous les yeux, ou de la capter par les hasards du zapping?
Quels partis, élus, syndicats, intellectuels et économistes, journalistes, groupes de réflexion, associations, se donnent réellement le mal, et les moyens, d’approfondir les sujets les plus importants pour les françaises-français?
Je n’ai pas les moyens, ni surtout les compétences, pour le faire, mais j’aimerais assez disposer d’un comparatif entre ce qui préoccupe les françaises-français, ce qui remplit les journaux (tous supports confondus), et ce que les élus et gouvernants abordent et traitent dans leurs domaines de compétences respectifs.
Je crains fort qu’il n’y ait un fort décalage entre ces trois points, qui ne ferait que confirmer le décalage entre le ‘peuple’ et ses ‘élites’.
Heureusement, il existe quelques ‘résistants’ qui utilisent au mieux les facilités du Net pour relayer auprès de leurs lecteurs (insuffisamment nombreux à mon goût) leurs indignations, leurs analyses, leurs informations, leurs commentaires.
Malheureusement, forcément malheureusement, ils ne représentent qu’une petite goutte d’eau dans le flot des tfuneries, bolloréries, elkabbacheries, apathieries et autres duhamelleries.
Alors, que faire?
Continuer à m’indigner dans mon coin, m’informer toujours plus, mais pour quel résultat?
Suite à une prochaine chronique.
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